« Marre de vos conneries » : Poussée à bout par Charles Consigny sur RMC, Sandrine Rousseau menace de quitter le plateau en direct
Après les violences à Paris, le ton est monté dans Les Grandes Gueules entre Sandrine Rousseau et Charles Consigny. L'élue a menacé de quitter le plateau.

Le surlendemain d’une journée de mobilisation marquée par de graves affrontements à Paris le 17 octobre 2026, l’ambiance est montée d’un cran en direct dans Les Grandes Gueules sur RMC. Invitée à s’exprimer sur la responsabilité des récents événements dramatiques, la députée écologiste Sandrine Rousseau a vivement affronté le chroniqueur Charles Consigny.
Alors que les tensions en direct sur les antennes du groupe RMC surviennent régulièrement lors des débats d’actualité, la confrontation a failli déboucher sur un départ précipité. Face aux accusations répétées de son interlocuteur sur la gestion des manifestations et sur les politiques migratoires, la parlementaire a menacé de quitter le studio avant que les présentateurs n’interviennent pour rétablir la parole.
Des stratégies de maintien de l’ordre au cœur de la polémique
Lors de son passage sur le plateau le 19 octobre 2026, Sandrine Rousseau a directement incriminé les choix du gouvernement pour expliquer les violences commises en marge du rassemblement parisien. Selon l’élue, la responsabilité incombe principalement aux décisions opérationnelles des autorités sur le terrain. « Cela a été une grande journée de manifestation, il y avait des familles et des enfants et ce qu’il s’est passé a été un débordement complet, une erreur d’analyse et de stratégie du maintien de l’ordre », a-t-elle affirmé en réclamant des comptes à l’exécutif.
Cette prise de position intervient dans un climat d’instabilité institutionnelle. Le ministre de l’Intérieur Laurent Nuñez a en effet présenté sa démission à la suite de ces événements urbains, une décision rejetée par le président Emmanuel Macron au nom de la continuité du commandement. Pour la députée écologiste, le pouvoir central cherche à masquer une défaillance sécuritaire en refusant de questionner sa propre doctrine de maintien de l’ordre.
Une altercation virulente en direct sur le plateau
La réaction de Charles Consigny a immédiatement déplacé le débat vers une mise en cause globale des positions politiques de l’invitée. Le chroniqueur a rejeté l’analyse de la parlementaire, estimant que la responsabilité des dégradations et des troubles incombait aux orientations défendues par la gauche depuis plusieurs années. « Je n’en peux plus de vos conneries. Je trouve que vous devriez vous écraser aujourd’hui, et vous venez tout heureux dans les médias faire votre numéro pathétique. Ça me désespère », a répliqué l’essayiste au cours de l’échange.
Face à ces propos et aux parallèles établis par le chroniqueur entre les violences urbaines et l’immigration, le ton de l’élue s’est brutalement détérioré. « Ce que vous faîtes est honteux. C’est scandaleux. Et si ça part là-dessus, je ne reste pas sur le plateau », a répondu Sandrine Rousseau, dénonçant un discours intolérable avant que l’intervention des animateurs ne vienne canaliser l’accrochage verbal.
Malgré un retour temporaire à la discussion, cette séquence illustre la difficulté croissante d’établir un dialogue apaisé sur la responsabilité respective des organisateurs, des manifestants et des forces de l’ordre en période de crise.






