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Gipsy Kings : Chico obtient justice contre Kassaka, un autre membre du groupe

Attaqué sur la paternité de ses tubes, Chico, le fondateur des Gipsy Kings, a fait condamner Manuel Deleria pour diffamation devant le tribunal de Tarascon.

Gipsy Kings : Chico obtient justice contre Kassaka, un autre membre du groupe
Stefan Brending (2eight) © Wikimedia Commons
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Une bataille judiciaire vient de trouver son dénouement pour Chico, le célèbre fondateur des Gipsy Kings. Face aux attaques répétées touchant à son intégrité d’artiste, le musicien a décidé de porter l’affaire devant les tribunaux pour laver son nom.

Ce mardi 20 octobre 2026, l’artiste a annoncé avoir obtenu gain de cause face à Manuel DELERIA, connu sous le pseudonyme de KASSAKA. Ce dernier avait contesté sur les réseaux sociaux la paternité de titres légendaires du répertoire gitan. Cette issue judiciaire vient clore une vive controverse et réaffirmer le rôle fondamental de Chico dans le succès planétaire du groupe.

Une condamnation pour diffamation devant le tribunal de Tarascon

Les attaques visaient directement la création des plus grands hymnes festifs de la formation. Sur les réseaux sociaux, Manuel DELERIA contestait la probité de l’auteur-compositeur, allant jusqu’à prétendre qu’il n’était pas l’auteur des tubes incontournables Bamboleo et Djobi Djoba. Ces accusations publiques ont poussé Chico à réagir par la voie légale afin de défendre son travail et sa réputation.

La justice a finalement tranché de manière catégorique. Dans un communiqué officiel publié pour faire le point sur la situation, le musicien a rappelé les termes du jugement : « Le tribunal correctionnel de Tarascon a condamné M. Manuel DELERIA, connu sous le pseudonyme de « KASSAKA », pour des propos diffamatoires publiés sur les réseaux sociaux. » Une sanction qui met un terme à la contestation de son honnêteté artistique et balaye les doutes semés en ligne.

L’honneur rétabli après quarante ans de carrière musicale

Pour l’artiste emblématique de la rumba flamenca, cette victoire représente avant tout une reconnaissance essentielle de son parcours. « Chico exprime son soulagement face à cette décision qui rétablit son honneur », indique le communiqué. Depuis plus de quatre décennies, l’artiste consacre son existence à faire rayonner la culture gitane et l’aventure humaine des Gipsy Kings.

Cette démarche s’inscrit aussi dans le prolongement de son autobiographie, Sous les étoiles gitanes. Dans cet ouvrage, le musicien avait pris soin de consigner ses souvenirs et de transmettre l’histoire de ses compositions comme un véritable acte de mémoire. Face aux contestations, ce passage devant la justice constituait une étape obligée pour protéger cet héritage auprès du public et des générations futures.

Désormais libéré de cette procédure judiciaire, Chico entend se consacrer pleinement à ses projets musicaux sans esprit de polémique.

Dans son message, l’artiste insiste sur le fait qu’il n’éprouve ni rancœur ni désir de revanche après cette condamnation. Son souhait reste de continuer à faire vivre ses chansons sur scène et de partager sa passion pour la fête. Plus que jamais, le fondateur des Gipsy Kings réaffirme son attachement à des valeurs simples mais cardinales : le respect, la fraternité, la fidélité à ses racines et un amour inaltérable pour la musique gitane.

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